Pinus halepensis

Pinus

Fleurs monoïques. Les chatons mâles oblongs, dressés, disposés en épis, composés d’écailles imbriquées, étroites à la base, dilatées-arrondies au sommet, portant chacune, inférieurement, 2 lobes d’anthères qu’elles séparent, dont la déhiscence est longitudinale. Chatons femelles en cônes sessiles ou brièvement pédonculés, plus ou moins gros, solitaires ou verticillés, formés d’écailles étroitement imbriquées, ouvertes à la maturité, épaisses, ligneuses, ou minces, coriaces, portant chacune intérieurement, à leur base, deux graines suspendues, osseuses à la maturité, munies supérieurement d’une aile membraneuse, caduque, ou persistante. Périsperme charnu. Embryon droit ; plusieurs cotylédons verticillés.Arbres ordinairement très élevés, à branches ordinairement verticillées, à feuilles linéaires, persistantes, éparses ou fasciculées.

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♦ Pinus halepensis Mill.

Pin d’Alep

Pinaceae (Abiétinées chez de Pouzolz)

Description de De Pouzolz

Arbre de 10-20 m, à tête ordinairement arrondie au sommet, à branches étalées.
– Feuilles filiformes, dressées, raides, aiguës, de 4-8 cm. de longueur, lisses ou obscurément striées sur les deux faces, à face interne canaliculée, l’externe convexe, d’un vert gai, rapprochées au sommet des rameaux, un peu caduques, réunies deux à deux dans une gaine commune, membraneuse, assez courte.
– Chatons mâles oblongs, serrés en épis, dépassés par les feuilles.
– Cônes moyens, oblongs-coniques, aigus au sommet, arrondis à leur base, solitaires, réfléchis, à pédoncule court, épais ; écailles obovales, à écusson large, peu saillant, relevé d’une carène transversale, faible, et d’un mamelon obtus, central.
– Graines petites, roussâtres, ovales ; ailes membraneuses, semi-oblongues, obtuses au sommet, 4-5 fois plus longues que les graines.

Vulgairement pin de Jérusalem. Cet arbre fournit une excellente térébenthine ; son bois est employé pour la menuiserie et pour le chauffage.

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Observations de De Pouzolz

Hab. dans toute la partie inférieure du département, surtout lorsque le terrain est un peu montueux.
Fl. mai.

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Herbier Gustave CABANES

– Environ de Nîmes : Avril 1872 (G.Féminier)
– Garrigues à Congénies : avril 1889
– Bois de Broussan : 30 avril 1922

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Herbier LOMBARD-DUMAS

– Cultivé au mas Lafabrègue, Le Vigan : 20 janvier 1869

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Observations SESNNG

Garrigues nîmoises : Mars 2019